Philippe Robert confirme sa « dérive droitière » COURRIER DU LECTEUR

Aux élections régionales de 2015, c’est Pierre Thiébaut qui était chargé de mener la campagne pour la liste « Pour une Réunion Nouvelle » conduite par Patrick Lebreton, au nom du PCR, sur la commune de la Possession.

En effet, la section communiste de la Possession dirigée par Philippe Robert (notre photo) avaient décidé de ne pas suivre et de combattre les décisions collectives de leur parti, en soutenant un adversaire (le LPA).

L’analyse que l’ancien adjoint de Roland Robert partageait alors avec les camarades communistes possessionnais était que Philippe Robert était en train de s’éloigner du PCR, dans une sorte de « dérive droitière ». Cette expression lui aura été très vertement reprochée par l’intéressé.

Depuis 2015, la section communiste de la Possession est famtômatique au PCR : le secrétaire de section n’a participé qu’à 1 ou 2 réunions au total (et il ne s’est jamais fait remplacer).

Par conséquent, les communistes de La Possession sont privés des travaux et des débats internes du PCR. Philippe Robert, lui, ne vient aux assemblées uniquement à la veille des élections.

Ce qui n’empêche pas le Secrétariat Général de lui réserver le meilleur accueil et ni le Comité Central de lui apporter le soutien du parti (comme aux dernières élections municipales). D’ailleurs, il ne se sent pas concerné par le règlement intérieur du Parti concernant les élus communistes.

Aujourd’hui, nous constatons qu’il ne s’est pas seulement éloigné du PCR mais de la gauche en général. Alors que toutes les forces progressistes, des communistes aux socialistes en passant par les Verts et les Insoumis s’unissent autour de la candidature PLR sortante, Philippe Robert appelle à voter pour la candidate de droite qui revendique sa filiation avec le 1er député Front National de France.

Il sera dorénavant difficile à Philippe Robert de contester sa séparartion du PCR, et de nier sa dérive droitière. 
Mais que les communistes possessionnais sachent qu’ils ne seront pas abandonnés par leur parti, ni par les camarades communistes voisins.

Philippe Yée-Chong-Tchi-Kan, secrétaire de la section communiste de Saint-Paul