Meddy Gerville, « Mon maloya » au son jazzy CULTURE

Le Tamponnais a attendu – cause Covid-19 – avant de sortir son dixième album. « Mon maloya » porte la marque musicale de Meddy Gerville. Le Réunionnais ouvre un peu plus le maloya au monde. Les sonorités de jazz ouvrent d’autres dimensions au maloya. Rendez-vous le 26 septembre 2020 à Saint-Gilles-les-Hauts, pour un « gayar partaz » !

Lors de la présentation de son album à la salle Kab’Art, Nicole Dambreville dans le rôle de Madame Loyale, a résumé : « Tout le monde connaît Meddy Gerville ». Mieux, tout le monde connaît la musique qui porte la marque de Meddy Gerville. Et c’est une marque préposée à la belle et bonne musique.

« Comment moin la vu ton chemin… au loin… » Ce chemin croise-t-il le « soin gran bwa, ça lé long.. » de ses aînés ? « Sans doute. Le Tamponnais n’est pas pressé. « Ti pa ti pa n’a lé » chante-t-il dans son cinquième album. Sa quête exige du temps.

De Jazz’Oya, son deuxième album, à Mon maloya, son dixième opus, Le Réunionnais s’inscrit un peu plus dans son amour pour son île, ses racines et sa passion du maloya et ses sonorités jazzy. Meddy Gerville affiche un peu ses certitudes. Et son maloya.

Derrière une grosse envie de retrouver la scène. Et son public. Jeudi dernier, il a apprécié les applaudissements du public enthousiaste, présent dans la salle de Kab’Art. « Ça m’a manqué”, a-t-il lâché à issue de sa prestation.

Meddy Gerville, sevré de scènes, regarde avec envie la date du samedi 26 septembre. Il affûte son « kayambe », et son piano. « Li veut kronm la vi » et transporte son public au « 7e ciel ». Ce dixième album, « Mon maloya » devrait lui permettre d’aller un plus haut…

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