Karim Juhoor : « Nous n’avons plus le temps… » SOCIÉTÉ

« Nous sommes dans une société qui n’a plus le temps, comme si le temps nous appartenait, comme si un sourire ou un bonjour, ou encore une expression amicale, pourraient être un rempart qui nous sépare de ce temps si précieux à nos yeux…

Plus de patience donc dans notre quotidien, plus le temps de contempler ce qui nous entoure, de se contempler soi aussi en quelque sorte.

Les appels : chronométrés, une personne qui a besoin d’aide : voyons s’il y a de la place dans notre planning, rendre visite à nos anciens : si le temps nous le permet…

Le temps nous appartient-il ou alors prenons-nous tout simplement ce qui nous est accordé ?

Cessons alors de ne pas avoir « le temps pour », mais allons plutôt prendre « le temps qu’il faut pour »…

Ne pas prendre le temps, de dire bonjour, de sourire, d’aider, de rendre visite, d’être patient au téléphone, d’être bien veillant, est un choix ».